Les chevaux Clydesdales

Présentation de la race Clydesdale

La race est originaire du Lanarkshire, Clydesdale étant le nom ancien du comté. L’histoire de la race remonte au milieu du 18eme siècle, lorsque les chevaux autochtones du Lanarkshire furent croisés avec des étalons flamands afin d’obtenir plus de poids et de stature.
 

L’Écosse compta environ 140,000 chevaux dans les fermes à son maximum, plus un nombre inconnu dans les villes. La plupart d’entre eux étaient des Clydesdale de plus ou moins pure souche.
De nombreux reproducteurs furent exportés de 1850 à 1945 (Australie, Nouvelle-Zélande, Amérique, Amérique du Sud, Russie, Italie et Autriche).

Les Clydesdales ont été largement enrolés dans la Grande Guerre. La race y a connue de lourdes pertes. Puis, progressivement, à partir des années 1920 et de manière plus importante pendant la seconde guerre mondiale, ils ont été remplacés par la puissance mécanique. 

Pendant les années 1960 et le début des années 1970, la population de la race diminua fortement. En 1975, le Clydesdale fut répertorié comme “vulnérable” par le Rare Breed Survival Trust. Le temps qui passe, et l’augmentation du nombre de naissances, ont fait qu’il est à présent considéré comme “en danger”.

 

Sources: extraits de The Clydesdale Horse Society

Traduction: Maud Vergé/Aurore Moigneau

Le Studbook CHS

Le Clydesdale Horse Society est l'association de race qui gère le Stud Book au Royaume Uni. La France reconnait la race mais ne la gère pas. Les passeports des poulains nés sur le territoire Français doivent être édités au Royaume Uni. La race enregistre  250 naissances chaque année.

Au 21e siècle, les Clydesdales ne sont pas uniquement utilisés à des fins traditionnelles de traction agricole ou forestière. Ils sont devenus de plus en plus populaires pour l'équitation.
 

Le standard de la race:

Un Clydesdale doit apparaître beau, lourd et puissant, avec cependant une légèreté joyeuse dans le maintien et l’apparence générale. Ceci afin qu’on ait une impression de qualité et de puissance plutôt qu’un effet grossier et massif.

 

Un Clydesdale doit avoir un grand front ouvert, large entre les yeux, un profil droit, un large bout du nez et de grandes narines. Il doit avoir l’œil brillant et vif, de grandes oreilles et un long cou bien cambré qui jaillit d’une épaule oblique avec un haut garrot. Le dos doit être court et fort, et bien se prolonger jusqu’à la croupe. Ceci doit être associé avec une profondeur et une rondeur des côtes, telles les arceaux d’un tonneau. Les cuisses du cheval doivent être non seulement longues mais bien musclées. Après tout, il s’agit bien d’un cheval de trait.

Les pieds sont ouverts et ronds. Le haut du sabot doit être large et souple. Les fanons sur les jambes sont une particularité esthétique de la race, ils doivent être soyeux. Les paturons doivent être longs et former un angle de 45 degrés depuis le haut du sabot jusqu’au boulet.

Les membres antérieurs doivent être plantés solidement sous les épaules, et se positionner d’aplomb et droits, de l’épaule au boulet. Il ne doit pas y avoir d’espace au niveau des genoux, ni de tendance aux genoux de bœuf. Les membres postérieurs ne doivent également pas être trop éloignés l’un de l’autre, avec le haut des jarrets tourné plutôt vers l’intérieur que vers l’extérieur. Les cuisses doivent bien descendre au niveau des jarrets et les jambes doivent être d’aplomb et droites du jarret au boulet.

Les couleurs les plus communes sont le bai et le bai brun avec des balzanes. On trouve occasionnellement des spécimens noirs, gris, alezans et rouans. Les marques blanches sont caractéristiques et c’est une exception que de voir un Clydesdale bai ou bai brun sans une tête blanche et des balzanes.
 

Sources: extraits de The Clydesdale Horse Society

Traduction: Maud Vergé/Aurore Moigneau

© 2018  créé par Pautrot Lorianne et Muller Véronique pour l'EARL des Prés Secs, 25 rue de la fontaine, 57640 Sanry les Vigy. contact@les-pres-secs.fr

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